Casino et les Indiens canadiensDes casino canadiens ont été légalisés et développés pour soulever les revenus si nécessaires pour les provinces et/ou les organismes charitables. Pour la plupart, ils ont accompli ce but. Ils ne sont pas, cependant, sans leur part des problèmes. Certaines des provinces se sont déjà heurtées à un dilemme particulièrement inextricable ; la question du jeu sur des réservations indiennes canadiennes. Les premières nations, une tribu des Indiens canadiens basés dans la région du sud-est de Saskatchewan, ont ouvert un casino qui a fonctionné seulement des week-ends. La province pas question un permis à la tribu. Tandis que les entrepreneurs indiens et le gouvernement essayaient de repasser dehors leurs problèmes, on a permis au le casino de fonctionner. Depuis lors, le gouvernement provincial a conçu un système qui permettrait aux Indiens canadiens d'entrer dans des opérations de jeu seulement en coopération avec les organisations à but non lucratif qui tiennent des permis et le gouvernement de Saskatchewan. Tous les revenus des casino seraient mis en commun entre les associés. Les lotisseurs indiens du casino de Saskatchewan n'ont pas vu ceci comme solution. Ils ont cru que le gouvernement n'a eu aucune puissance de normalisation au-dessus de la réservation, d'autant plus qu'il n'y avait aucune législation spécifique en place pour couvrir cette situation. Hormis aucun conflit juridictionnel, la première tribu de nations n'a été satisfaite de la division proposée des bénéfices. Depuis lors, cependant, deux groupes sont venus aux limites. Saskatchewan veut un morceau de l'action de même que les Indiens canadiens. Un accord a été conclu au début de 1994 qui permettrait aux premières tribus de nations et de Metis d'actionner des casino Regina et à Saskatoon en même temps que le gouvernement. Les premières nations de Manitoba sont autorisées pour actionner les bornes visuelles de propriété de l'Etat de loterie qui sont reliées au système de surveillance central que le gouvernement a établi. Plusieurs tribus qui exercent cette option légale maintiennent tous bénéfices des machines ; dans le retour, ils payent un certain pourcentage au gouvernement comme honoraires d'administration. Les fonctionnaires de gouvernement de Manitoba ont d'autres soucis concernant des opérations indiennes de jeu dans la province. Ils ont peur que si des casino de réservation ne sont pas réglés quant au nombre et à la qualité, ils rassasieront le marché et réduiront les revenus globaux de casino. Jusqu'ici, aucune association avec le gouvernement au-dessus du développement et opération des casino n'a été discutée parmi toutes parties intéressées. Plusieurs réservations indiennes canadiennes dans Colombie britannique et Alberta ont également indiqué leur volonté d'actionner des casino. Non toutes les tribus indiennes, cependant, casino bienvenus de jeu sur leur terre. Une tribu mohicanne dans la province du Québec a voté contre une mesure de permettre un casino sur la réservation. Le chef de la tribu a vu le casino en tant que des moyens viables d'apporter une certaine stabilité économique à la réservation, mais la tribu l'a votée vers le bas. Plusieurs des membres de tribu ont exprimé des inquiétudes que la taille des revenus projetés pourrait prouver irrésistible au crime organisé et n'a pas voulu risquer cette association. En outre, la recherche conduite par l'ouvrier social de la tribu a constaté que l'incidence du penchant de jeu parmi les Indiens canadiens est six fois plus grandes que cela de la population canadienne dans l'ensemble. |